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Ce projet n’est
pas un coup de
tête ni une
envie de se
faire plaisir ;
il a été
longuement
réfléchi et
travaillé.
Tout a commencé
dans une
chambre…une
jeune fille
confiait à Dieu
son désir
d’évangéliser
son pays par le
moyen d’un
groupe de
musique
itinérant. Ce
travail lui
paraissait
impossible en
France et elle
se sentait dans
l’incapacité de
le faire aboutir
seule ! Mais
Dieu a mis dans
son cœur une
parole
d’espérance : si
elle mettait en
place un tel
projet Dieu la
soutiendrait !
Quelques années
auparavant, à
Vichy, un homme
avait eu à cœur
ce même travail
et demandait à
Dieu qu’une
personne soit le
détonateur de ce
projet et il
l’aiderait. Dieu
a exaucé leurs
prières et
permis à Didier
MOYA et Isabelle
BERTHON de
rentrer en
contact et de
partager
ensemble leur
vision : voici
leur
histoire ...
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Isabelle Berthon |
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Didier
Moya |
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« Lorsque j’ai
offert ma vie à
Dieu, je lui ai
fait cette
promesse de le
servir et d’être
utile dans son
œuvre.
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« En 1995, le
Seigneur a mis
sur mon cœur de
construire un
groupe de
chanteurs et
musiciens venant
de différentes
communautés pour
travailler à
l’évangélisation
de notre pays.
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En 1999,
j’ai eu
l’opportunité de
partir trois
mois aux
Etats-Unis pour
une tournée
d’évangélisation
avec les
« Celebrant
Singers ».
J’appréciais
énormément leur
qualité
musicale, mais
surtout
l’onction qui se
dégageait de
leurs chants. Je
connaissais le
Directeur (Jon
Stemkoski) qui
m’avait proposé
d’intégrer une
équipe à plein
temps pendant
deux ans après
l’été. |
Après avoir pris
conseil auprès
de mon pasteur
sur Vichy (Mr
Entwistle) j’ai
demandé à
quelques amis
des communautés
de l’alliance
évangélique si
ce projet les
intéressait, une
grande majorité
m’a alors
répondu par
l’affirmative. |
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Cette idée me
tentait car ce
travail
correspondait
aux aspirations
de mon cœur.
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J’ai
appris à mes
dépens, qu’entre
les promesses et
le passage à
l’acte il y a un
fossé énorme et
que d’une
vingtaine de
personnes
contactées au
départ, un seul
voulait aller
jusqu’au bout
avec moi. |
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Cependant, je
voulais vraiment
que Dieu
conduise les
événements selon
sa volonté pour
ma vie.
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J’ai alors pris
seul un
engagement avec
Dieu, à cet
instant de ma
vie où j’étais
gagné par le
découragement.
Il fallait que
quelqu’un me
contacte et me
dise ces mots
précis : |
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Durant la
tournée, notre
équipe est venue
en France
pendant trois
semaines et
c’est là que
tout a commencé.
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-
Etre un outil
d’évangélisation
pour les Eglises
-
Donner à des
jeunes
l’occasion de
s’exprimer pour
le Seigneur
-
Ne pas être une
charge pour les
Eglises
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Dès notre
premier concert,
nous pouvions
sentir combien
l’atmosphère
spirituelle
était différente
(aux Etats-Unis,
la foi fait
partie
intégrante de la
culture, alors
qu’en France
Dieu est tourné
en dérision et
proclamer sa foi
devient
difficile).
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Tout en
gardant ce
projet dans mon
cœur, je
continuais à
participer à des
enregistrements
en studio où
j’étais amené à
rencontrer
beaucoup
d’artistes
chrétiens. En
discutant avec
eux, je
m’apercevais que
beaucoup
voulaient faire
quelque chose
sans trop savoir
quoi. |
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Au fil des
concerts Dieu
touchait mon
cœur et me
montrait l’état
spirituel de mon
pays, et mon
amour pour la
France et les
Français
grandissait
(chose que je
n’avais jamais
ressenti
auparavant).
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Mais je ne
disais rien, car
mon engagement
était tel qu’une
personne devait
me parler du
projet
directement sans
avoir à diriger
la conversation. |
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L’idée de créer
un groupe
Français
d’évangélisation
émergeait dans
mon cœur mais je
n’osais trop y
croire. |
Il se trouvait
qu’au printemps
2000, j’avais
besoin d’un
violoniste pour
l’enregistrement
d’un album et
j’avais toutes
les difficultés
du monde à
trouver
quelqu’un. |
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De retour
aux Etats-Unis,
je partageais
cela avec le
directeur des
Celebrant qui
m’encouragea
fortement et me
proposa son aide
si besoin était.
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Par le biais de
jean PIALAT et
Myriam DINATALE
(deux fidèles
amis qui avaient
l’habitude
d’enregistrer
pour
l’association),
je rentrai en
contact avec
Isabelle (tous
les trois
avaient fait la
même tournée
avec les
celebrant). |
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Arrivée en
France,
l’énergie était
au sommet, mais
en partageant ce
projet, la
plupart me
disait que
c’était
irréalisable en
France, et que
l’aspect
financier
bloquerait un
jour.
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Nous avons
enregistré trois
jours pleins et
avons beaucoup
discuté
notamment
pendant les
repas. |
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Déçue et
découragée, je
me suis alors
placé devant mon
Dieu et cette
parole a retenti
au plus
profond : « les
projets que
forme le cœur
dépendent de
l’homme, mais la
réponse que
donne la bouche
vient de
l’Eternel ».
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Avec mon
épouse, nous
nous sommes
aperçus que
cette jeune
fille, très
joviale, était
motivée pour
l’évangélisation
par le chant et
la musique. Mais
je pesais chacun
de mes mots car
je ne voulais
pas trahir mes
engagements
devant Dieu. |
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A partir de là,
j’avais la
certitude que si
ce projet venait
de Dieu, Il
serait assez
puissant pour
ouvrir les
portes, et
j’étais prête à
attendre le
temps
nécessaire.
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Isabelle me
parlait d’une
équipe d’environ
20 personnes
avec des
musiciens et
chanteurs qui
pourraient
parcourir la
France et parler
de l’amour de
Jésus.
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En Mars 2000,
Didier MOYA me
contacta. Avec
une équipe
motivée, il
travaillait à
promouvoir la
musique dans
l’église et pour
ce faire,
enregistrait des
albums en
utilisant le
potentiel vocal
et musical des
églises. |
Je lui fis cette
seule réponse :
« si tu te
lances dans un
tel projet
appelle-moi ».
Elle repartit
chez elle. En
Novembre 2000,
le téléphone
sonna ; c’était
Isabelle.
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Par
l’intermédiaire
d’une amie
commune, il me
demanda
d’enregistrer
des parties de
violon dans l’un
de leurs albums
(son violoniste
habituel n’avait
pu se rendre
disponible pour
ce projet). |
Elle me parla
longuement de la
faisabilité d’un
projet où chaque
participant
financerait ses
dépenses de
façon à ne pas
être une charge
pour les
Eglises, que
toutes les
Eglises ne
pouvaient pas
avoir de groupes
de chants et
qu’il fallait
fournir un outil
d’évangélisation,
et en même temps
cela permettrait
à des jeunes
d’exprimer leurs
talents pour le
service de Dieu. |
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Nous ne nous
connaissions pas
du tout. Pendant
les deux ou
trois jours
d’enregistrement,
j’eus l’occasion
de lui partager
mon projet. Il
me dit avec
simplicité :
« quand tu te
décides, tu
m’appelles». |
J’avais presque
oublié les
termes exacts de
mon engagement
mais au fur et à
mesure qu’elle
parlait, la
mémoire me
revenait avant
même qu’elle ne
prononce les
mots et je reçus
la conviction
que le moment
était venu et
qu’il s’agissait
du feu vert que
j’attendais du
ciel. |
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Ce fut la
réponse à ma
prière. Dieu ne
m’avait pas
oublié. Au
contraire Il
avait eu foi en
ce projet et
mettait sur ma
route les
personnes que
Lui avait
choisies.
Au fil des mois,
je rencontrais
des jeunes
motivés, prêts à
s’investir pour
leur pays et en
Automne 2000, je
rappelai Didier
pour rentrer
dans le vif du
sujet sur le
plan
organisationnel. » |
Ne trouvant pas
les mots, je lui
demandai
simplement de
venir afin que
nous en
discutions de
vive voix :
rendez-vous fut
pris début
janvier 2001 ».
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Isabelle Berthon |
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Didier Moya |
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Lors de cette
rencontre, le 2
janvier 2001,
Jean PIALAT,
fidèle ami et Mr
Entwistle,
pasteur à Vichy
étaient
présents. Nous
avons longuement
discuté de ce
projet en
essayant de
penser à tous
les détails au
niveau de
l’organisation.
Plus tard, il
fallut nommer le
groupe.
« Solideo » fut
proposé par
Jean.
Autre décision,
l’association
Prisma fut
choisie pour
servir de cadre
juridique et
administratif à
cette activité
car elle
existait depuis
plusieurs années
et jouissait de
facilité de
démarches.
Suite à cela,
nous avons
décidé de
contacter toutes
nos
connaissances et
leur proposer de
participer à une
réunion
d’information
que nous avons
fixé le 25 mars
2001, à Décines.
Isabelle
commença à
présenter le
projet : « Ces
jeunes étaient
surpris
d’entendre un
tel discours et
de la voir
parler avec
autant de
conviction, et
émerveillés de
savoir qu’il
allait se passer
quelque chose en
France » (Didier
Moya). De son
côté, Didier
évoqua tous les
aspects
techniques
depuis
l’enregistrement
de l’album, le
transport le
matériel et le
financement.
Nous étions les
témoins qu’en
France il
existait un réel
potentiel et que
des jeunes
étaient prêts à
donner de leur
temps, de leur
argent et de
leur énergie
pour évangéliser
leur pays.
La première
tournée débuta
le 8 juillet
2002 et Paul et
Claudine ETTORI
nous faisaient
la joie de
partager cette
tournée avec
nous.
Nous sommes
pleinement
reconnaissants à
Dieu car il nous
a exaucé au-delà
de nos
espérances, mais
surtout, Il
reste le
fondement sur
lequel ce projet
a vu le jour.
Lorsque Dieu
approuve les
voies d’un
homme, il
dispose toute
chose
favorablement à
son égard (Les
Proverbes)
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